Cittadinibus à Châtenay-Malabry

Du mercredi 30 avril au samedi 3 mai, se tenait le cittadinibus à Châtenay-Malabry : un groupe d’adultes ainsi que de jeunes lycéens de Bracciano, notre ville jumelle, accompagnés de leurs enseignants sont venus découvrir notre ville et Paris. Ces échanges donnent lieu également à des rencontres et échanges chaleureux entre les différents participants. Administratrice du comité de jumelage, j’ai accueilli deux jeunes lycéennes.

2014-04-30 17.38.11L’accueil des nouveaux arrivants s’est fait le mercredi dans la salle des machines autour d’un buffet,  suivi, pour les jeunes lycéens, d’une visite avec leur famille d’accueil du parc de Sceaux. Le soir une visite nocturne de Paris a fortement été appréciée par nos hôtes.

Jeudi 1er mai, une longue balade avait été programmée dans le cœur de Paris : Luxembourg, Sorbonne, Panthéon, Notre-Dame, les tuileries, la Concorde et les Champs Elysées. Le temps n’était malheureusement pas au rendez-vous et nous avons du jouer au chat et à la souris avec la pluie toute la journée.

Le vendredi, les lycéens italiens ont été accueillis par le lycée Mounier : visite et participation à des cours au programme. Le cittadinibus s’est clôturée par une soirée festive au réfectoire Jean  Jaurès où chacun a pu chanter, danser et rire.

Sylvie Delaune

Le 27 avril, journée nationale du souvenir de la déportation

Hier, dimanche 27 avril 2014, se tenait la journée nationale du souvenir de la déportation dans toute la France et en particulier à Châtenay-Malabry. Le groupe Agir autrement a participé à cette commémoration.
Durant la cérémonie, le message suivant a été lu :
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“En ce jour de recueillement et de souvenir qui marque le 69e anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination, c’est d’abord à celles et ceux d’entre nous qui ne sont pas rentrés de la terrible épreuve de la déportation que nous voulons penser. Persécutés, pourchassés, arrêtés ou raflés dont des milliers d’enfants, tous ont connu les conditions inhumaines des camps, la dégradation de l’être humain et la mort.

Si l’année 1944 fut en France, celle de la libération du territoire, elle fut aussi celle d’un renforcement et d’une aggravation de la répression et de la déportation marquée par la poursuite des activités meurtrières dans les camps.

L’espoir suscité par le Débarquement de Normandie puis de la Libération de Paris fut estompé par le durcissement et la radicalisation du régime nazi qui ne renonçait à aucun de ses objectifs criminels.
La condition de vie des détenus s’aggrava en 1944 et les chances de survie diminuèrent.

Dans nos sociétés où réapparaissent des actes et propos xénophobes, racistes, antisémites et discriminatoires, les rescapés des camps de la mort rappellent toute l’importance des valeurs de solidarité, de fraternité et de tolérance, qu’ ils n’ont eu de cesse de promouvoir et défendre depuis leur retour.
Il appartient aux générations suivantes de préserver ces valeurs qui sont celles de la République.”

Ce Message a été rédigé conjointement par :
La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (F.M.D.)
La Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance (F.N.D.I.R.)
La Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes (F.N.D.I. R. P.)
L’Union Nationale des Associations des Déportés, Internés et Familles de disparus (U.N.A.D.I.F.)